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L'activité physique...

L'activité physique... - GOOD FORM

 L’activité physique est clairement insuffisante dans les pays développés. Seul un tiers de la population bouge suffisamment pour suivre les recommandations de l’organisation mondiale de la santé (OMS).

 

Les Français ne bougent pas assez, malgré les mises en garde pour leur santé, et cette tendance qui s’accentue, devient inquiétante chez les jeunes adultes cernés par les écrans.

 

Pour être en bonne santé, l’organisation mondiale de la santé (OMS) préconise de faire plus de 10000 pas par jour.

 

75% des Français de 18 à 64 ans n’atteignent pas les 10000 pas par jour, selon une enquête réalisée par l'institut de recherche biomédicale et d’épidémiologie du sport pour l’association Assureurs prévention. Et la quote part de ceux disant pratiquer régulièrement une activité physique ou sportive a régressé (-5%). La sédentarité varie en fonction de l'âge des utilisateurs.

 

Contrairement à ce que l'on pourrait penser, les jeunes sont plus sédentaires que leurs aînés ; 27,9% chez les 20-30 ans contre seulement 24,7% chez les 50-60 ans. Cette tendance s'inverse lorsqu'il s'agit de jeunes vivants à Paris. Dans cette région, ce sont les 20-30 ans qui pratiquent le plus une activité physique régulière, avec seulement 17,5% de sédentaires.

 

 

Effets de l’exercice physique :

 

Il est clairement établi que des exercices réguliers, en particulier des exercices de renforcement musculaire, chez les patients lombalgiques, permettent une amélioration des douleurs et une diminution du temps d’arrêt de travail.


Concernant les maladies cardiovasculaires et pulmonaires, la pratique régulière d’une activité physique permet une diminution de 27% du taux de mortalité, toute cause confondue, et de 31% du taux de mortalité par infarctus. L’activité physique a également un effet positif chez les insuffisants cardiaques.


Enfin, concernant les maladies neurologiques et psychiatriques, l’activité physique permet une amélioration de la force et de la tolérance à l‘exercice chez les patients souffrant de sclérose en plaques, ainsi qu’une amélioration de la qualité de vie chez les patients parkinsoniens. Chez les patients dépressifs, l’impact est également positif avec toutefois des résultats statistiquement non significatifs.

 

 

Etudes comparatives :

 

L’impact fonctionnel de l’activité physique sur une population «vieillissante» a fait l’objet d’une étude comparative réalisée sur 21 ans, en comparant des sujets de plus de 50 ans. Sa conclusion ? Une pratique régulière de la course à pied chez les plus de 50 ans semble permettre de rester en bonne santé plus longtemps. Cette même étude a également montré une diminution de la mortalité dans le groupe des coureurs, notamment celle liée aux maladies cardiovasculaires, mais aussi neurologiques et infectieuses.

 

Récemment, une étude prospective australienne a montré une diminution significative des demandes en soins médicaux chez des patients de plus de 65 ans participant à un programme d’activité physique globale quotidien. La durée totale des exercices demandés s’élevait à environ 30 – 40 minutes par jour. Les participants au protocole démontraient une réduction significative en termes de réadmission aux urgences, de contrôles chez le médecin traitant, ou de nécessité de soins paramédicaux (physiothérapie, aide à domicile, nursing).

L'alimentation...

L'alimentation... - GOOD FORM

Les facteurs de risques et pathologies associées :

 

Les habitudes alimentaires ont considérablement évolué depuis le milieu du XXème siècle. Comme cela est observé dans le rapport commun de l'OMS et de la FAO de 2002 intitulé « Alimentation, nutrition et prévention des maladies chroniques », une alimentation riche en graisses et en aliments à forte densité énergétique, centrée autour d'aliments d'origine animale, a remplacé l'alimentation traditionnelle principalement basée sur des aliments d'origine végétale.

 

Cela a joué un rôle clé dans l'augmentation de la prévalence des maladies chroniques évitables d'origine nutritionnelle : obésité, diabète, maladies cardio-vasculaires, cancers et ostéoporose principalement.

 

Ces maladies ne sont plus limitées aux « pays riches », et constituent désormais un problème de santé publique croissant dans les pays en développement, où le modèle alimentaire « occidental » se propage et remplace souvent les alimentations traditionnelles.

 

EVOLUTION DES HABITUDES ALIMENTAIRES :

 

Entre 1950 et aujourd'hui, soit en à peine deux générations, l'alimentation des Français (de même que celles des autres pays occidentaux) s'est complètement transformée. Ce phénomène peut s'expliquer par les profondes mutations économiques et sociales ayant conduit à un bouleversement des modes de vie au cours de cette même période. Cette modification des modes alimentaires s'est traduite par:

 

  • une forte augmentation de la consommation de viande, produits laitiers (yaourts, fromages), produits à index glycémique élevé (boissons sucrées, desserts lactés sucrés et glaces notamment), produits gras (dont fromage et charcuterie) ;

 

  •  une forte diminution de la consommation de pain, céréales, pommes de terre, légumes secs. Ces évolutions ont conduit à une alimentation trop riche en lipides, trop riche en sucres rapides et trop pauvre en fibres.

 

L'effet néfaste de l'excès quantitatif de graisses est renforcé par le déséquilibre qualitatif des graisses consommées (excès d'acides gras saturés du fait de la consommation excessive de produits animaux, déséquilibre entre oméga6 et oméga3).

 

Concernant les protéines, la tendance est également à l'excès et au déséquilibre qualitatif : près de 80% des protéines consommées sont désormais d'origine animale, alors qu'elles étaient à 80% d'origine végétale au siècle dernier.

 
CONSÉQUENCES SUR LA SANTÉ : TENDANCES GÉNÉRALES

 

Alors que la sous-alimentation et les carences en vitamines et minéraux, répandus dans les pays pauvres, affectent la santé générale dès l'enfance ; la sur-alimentation a une incidence à long terme sur la santé, engendrant des maladies cardiaques, des cancers ou d'autres maladies chroniques qui apparaissent généralement à partir de la quarantaine et au-delà.

 

Des chercheurs de l'université de Harvard ont démontré que la sur-alimentation était responsable d'au moins autant de cas de maladies de par le monde que la sous-alimentation, et que plus de la moitié du fardeau mondial des maladies résultait d'une mauvaise alimentation (par manque, par excès ou par déséquilibre).

 

Une alimentation pléthorique et trop riche en graisses favorise l'obésité, laquelle augmente considérablement le risque de maladies cardiaques, d'accidents vasculaires cérébraux, de diabète, et de divers cancers.

 

Ces quatre pathologies sont responsables de plus de la moitié de l'ensemble des décès dans les pays riches. En outre, avec l'augmentation de l'obésité juvénile, il est à prévoir que ces « maladies d'adultes » toucheront à l'avenir de plus en plus de jeunes.

 

Cancer : L'incidence des cancers a augmenté de 63% en France entre 1980 et 2000. C'est aujourd'hui la première cause de mortalité en Europe.

 D'après le Fonds mondial de recherche contre le cancer, un simple changement d'habitudes alimentaires permettrait de prévenir 30 à 40% des cas de cancers dans le monde, soit autant voire plus que l'arrêt du tabac.

 

Diabète : Le nombre de diabétiques dans le monde a quintuplé entre 1985 et 1998, passant de 30 millions à 143 millions. Le diabète est désormais la 3ème cause de mortalité en Europe, sans compter qu'il est également indirectement responsable de nombreux autres décès. La Fédération Internationale du Diabète estime que le nombre de diabétiques doublera d'ici 2025 pour atteindre les 300 millions. D'autre part, le diabète de type 2 touche de plus en plus de jeunes adultes et d'enfants (20% en 1998 contre seulement 4% au début des années 1990).

 

Maladies cardio-vasculaires : On estime que d'ici 2020, les deux tiers de la charge mondiale de morbidité seront imputables à des maladies non transmissibles chroniques, pour la plupart nettement associées au régime alimentaire.

 

Le passage à une alimentation comportant davantage de denrées alimentaires raffinées, d'aliments d'origine animale et de graisses joue un rôle majeur dans l'épidémie actuelle d'obésité, de diabète et de maladies cardio-vasculaires, entre autres affections non-transmissibles - Bulletin de l'OMS n°80, 2002.

Les maladies cardio-vasculaires restent la deuxième cause de décès en Europe, bien que les progrès de la médecine aient permis de diminuer la mortalité liée à ces maladies au cours des dernières décennies.

 

Cependant, du fait de l'augmentation de la prévalence de quatre facteurs de risque de ces maladies (obésité, tabagisme féminin, sédentarité et pollution de l'air), on peut craindre un retournement de cette tendance et une évolution à la hausse de la mortalité par maladies cardio-vasculaires dans les années à venir.

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